dd

  

Association Internationale Soufie Alawiya

 

La Voie Soufie 'Alawiya (Tarika  Soufia Al-'Alawiya) s'est dotée d'une structure associative qui a été créée en France selon les dispositions de la loi 1901. Sans but lucratif, cette Association est libre de toute attache idéologique, politique ou syndicale.

 

L’Association Internationale Soufie Alâwiya, c'est son nom, a pour vocation première de faire mieux connaître le soufisme comme cœur de la révélation mohammédienne, vecteur d’une spiritualité de paix tant intérieure qu’extérieure.

 

Œuvrant à l’approfondissement et au rayonnement de la pensée du shaykh Ahmad Mustafâ Al-‘Alawi, fondateur de l’Ordre soufi ‘Alâwiya-Darqâwiya-Shâdiliya, et de celle de chacun de ses maîtres et de ses successeurs, l’Association nourrit et dispense un enseignement soufi de nature à sauvegarder et revivifier un précieux patrimoine spirituel de l’humanité.

 

Hors de toute perspective prosélyte, l’Association est ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent travailler avec sincérité à leur éveil personnel et, surmontant les habituels clivages religieux ou sociaux, qui désirent humblement concourir à l’avènement tant espéré d’une fraternité universelle authentique.

 

L’Association à pour vocation seconde de favoriser l’insertion des citoyens musulmans et de leurs enfants au sein de la société plurielle actuelle, de susciter un dialogue constructif  entre toutes les composantes, religieuses ou non religieuses, d’une société devenue, de toute évidence, multiconfessionnelle, multiculturelle et multiethnique.

 

D’abord spirituelle, sa mission est aussi éducative, culturelle et humaniste. Elle s’accomplit par des actions pédagogiques dont le but est la transmission d’une connaissance, de valeurs et de savoirs universels.

Accueil 

Edition du samedi 06 novembre 2009

Le cheikh Khaled Bentounès, guide spirituel du soufisme maghrébin, a affirmé pour sa part qu'«on a fait du voile un instrument idéologique pour avoir un stéréotype de femme modèle», dénonçant ainsi cet uniforme de l'idéologie salafiste. En tout état de cause, le retour du voile, sous ses différents aspects, coïncide avec ... Suite sur LE FIGARO.fr

 

Edition du samedi 22 octobre 2009

En Égypte, la bataille du niqab a commencé.

Lire l'article sur LE FIGARO.fr

 

L'imam d'Al-Azhar ordonne à une lycéenne d'ôter son niqab

En visite dans un lycée égyptien, le cheikh Mohamed Tantaoui, plus haute autorité de l'islam sunnite, a ordonné à une élève d'ôter son niqab. Il veut en interdire le port dans les lycées qui dépendent de la mosquée d'Al-Azhar.

Suite de l'article sur France24.com

- - -

Ce que dit le Coran à propos du voile

Extrait de l'interview du professeur Mahmoud Azab :

AN : Vous nous dites donc que les musulmans qui utilisent le mot « hijab » pour désigner le voile qui couvre la tête des femmes commettent un contre sens ?

MA : Oui. Ils commettent un contre sens linguistique par rapport au vocabulaire coranique. Et les femmes musulmanes ...

 

Lire l'interview en integralité

 

Edition du samedi 22 août 2009

Le quotidien Le Monde consacre son supplément hébdomadaire au soufisme : "cette pratique tolérante et mystique de l'islam, faisant enfin entendre sa différence face ..."

 

Lire l'article (PDF)

 

Interview du Cheikh Khaled BENTOUNES au journal El Watan dans son édition du 12 aout 2009

Cliquer sur l'image pour lire la suite de l'article (PDF)

 

Réponse du Cheikh Bentounes au journal "El-bassaïr"

J'ai lu, avec attention, l'article du Dr Amar Talbi : " L'association des oulémas algériens met en évidence " paru dans l'organe de l'association des oulémas algériens "El-bassaïr" N° 455 du Lundi 12 chaâbane 1430 h. correspondant au 3 août 2009 qui comporte des commentaires sur mon livre "Soufisme, héritage commun" paru dernièrement. Suite en PDF

 

Discours du Cheikh Bentounes lors de la réunion spirituelle
Du centenaire de la confrérie Alawiyya le 30 juillet 2009

« Un rêve s’est réalisé ce jour. Ce centenaire partagé est pour nous une preuve évidente qu’un homme et qu’une femme, un être entreprenant qui agit, qui pense, qui construit en puisant sa force dans l’énergie de l’amour, la paix, la quiétude, peut non seulement être utile pour lui mais aussi pour ses semblables. C’est une rencontre exceptionnelle !

 

C’est la volonté divine qui veut qu’à travers nous, le monde peut savoir qu’il y a une multitude d’êtres humains témoins de la fraternité, de l’unicité, de l’universalité, qui donnent à l’Homme sa verticalité, qui l’appellent à vivre la communion, l’utopie de vivre l’effort de tous dans un but noble et désintéressé, partager des moments de paix, d’amour sans distinction aucune.

Il n’y a la Vérité que la Vérite quand Elle nous appelle et que nous répondons, tout est possible.

 

Dans cette crise, les êtres humains se retrouvent séparés par le pouvoir, les biens matériels, les institutions, les luttes intestines, les idéologies, les philosophies…….

Aujourd’hui, autour du cercle de l’unicité, chacun peut trouver sa place pour être l’artisan de paix, d’amour. Cette place qui apaise nos maux, qui soigne notre déchéance.

 

Etre artisan de paix, d’amour, c’est transmettre un projet de vie, d’espérance, c'est-à-dire être porteur de la Bonne Nouvelle, celle annoncée par tous les prophètes.

Chaque être humain contient cette énergie s’il agit et qu’il ne subit pas, s’il travaille sur son égo.Le sacrifice de l’égo, cet égo narcissique,  destructeur, suicidaire qui pousse les Hommes à s’entretuer, s’exterminer, se détester, se haïr…….

 

Les cimetières sont plein d’Hommes qui ont donné leur vie pour des illusions.

Chacun doit faire le bilan de sa vie, à quoi sa vie lui a servi jusque maintenant ? Un être au service des siens ? de tous les Homme sans distinction ? sans préjugés ? Alors oui, cette vie mérite d’être vécue, vie pleine et heureuse.

Celui qui réfléchit pour exploiter son frère, celui-là, tôt ou tard, il sera pauvre, sa vie un gouffre sans fin, il aura lutté pour rien avoir en définitif.

Celui qui aide son prochain, celui-là finira avec une vie pleine d’espérance, de joie, de souffrances aussi mais récompensées dans cette état de servitude. Il aura goûté à la paix, à l’amour, à la sérénité.

 

Mon destin c’est de servir mon prochain. Jusqu’à aujourd’hui, Dieu ne m’a pas déçu. Dieu sert les Hommes. Qu’Il nous fasse artisan de paix !

Il existe une force, une dynamique qui peut sortir l’Homme de cette déséspérance, de sa déchéance, du non sens de sa vie. Donner du sens à sa vie, c’est aimer.

 

Merci à tous, Asie, Japon, Indonésie, Etats-Unis, ………Merci d’être des témoins de l’espérance.Vous êtes venus sur cette terre (Mostaganem) où il n’y a pas d’argent, pas d’or mais c’est la terre de nos maîtres. Chaque pays a ramené de la terre d’un des Saints qu’il vénère, pour céléberer  entre les vivants et les morts un héritage spirituel légué. Donc nos maîtres sont toujours présents.

Soyons tous unis les uns aux autres avec la protection et la miséricorde de Dieu ! ».

 

Les Fokaras du Soufisme en conclave à Mostaganem pour le Centenaire de la Tariqa Al Alawiyya Darkawiyya Shadhilyaa

Lire le document de Belkacem BOUTAYEB, délégué aux Relations Internationales, Association Marocaine Cheikh Al Alawi pour la renaissance du Patrimoine Soufi : Cliquer ici (PDF)

 

Les festivités de la commémoration du
1er centenaire de la tariqa El-Alawiya


Edition du Dimanche 26 Juillet 2009

C’est à Djibril Sène, ancien ministre et ancien président de l’Assemblée nationale du Sénégal, qu’a échu la tâche et l’honneur de la présidence des travaux de la thématique intitulée “la Terre”, retenue au programme de la première journée de la manifestation scientifique et culturelle.

Inaugurées vendredi passé au complexe omnisports de Mostaganem, en présence de représentants de l’autorité locale et d’une foule immense, par un grandiose défilé de troupes folkloriques de différentes régions du pays, de Scouts musulmans de plusieurs pays et des cavaliers du centre équestre de Sayada, les festivités de la commémoration du
1er centenaire de la tariqa soufie El-Alawiya ont été marquées, au titre de la première journée du colloque international tenu à l’auditorium Mohamed-Benchehida du campus de Kharroba, par des débats de haut niveau scientifique.
À tout seigneur, tout honneur, c’est à Djibril Sène, ancien ministre et ancien président de l’Assemblée nationale du Sénégal, qu’a échu la tâche et l’honneur de la présidence des travaux de la thématique intitulée “la Terre”, retenue au programme de la première journée de la manifestation scientifique et culturelle. Au préalable, Adda Bentounès, le président de l’association Cheikh-El-Alawi pour l’éducation et la culture soufies, inaugurera la rencontre internationale en mettant en exergue les défis multiples auxquels sont confrontés et l’humanité en général et la tariqa pour laquelle œuvre son association. Des défis majeurs conjugués à des urgences extrêmes, à propos desquels les éminences hôtes de renommée mondiale ont été conviées pour la réflexion, à travers le cycle de conférences et d’ateliers programmés.
“Les changements climatiques : une réalité”, tel était l’intitulé de la première conférence à travers laquelle le professeur Ahmed Boucenna, directeur du laboratoire de recherche en physique à l’université Ferhat-Abbès de Sétif, a mis en évidence l’urgence d’une prise de conscience sur l’évolution de plus en plus préoccupante du climat et de “l’effet de serre”.         
Noëlle Poncelet, docteur en psychologie venue des États-Unis d’Amérique, interviendra pour évoquer les défis environnementaux qui guettent l’Homme, en insistant sur l’impératif du changement de nos relations entre nous-mêmes d’abord, puis entre nous et notre terre. Un changement que préconise l’ambition “d’éveiller le rêveur en vue de changer le rêve”.
Sur le même ton de la gravité et du sérieux des défis, Éric Julien, le géographe fondateur de l’École de la nature et des savoirs, puis Mohamed Bouchentouf, agronome, directeur de projet auprès de l’ONG Pro Natura International, traiteront respectivement de “L’intelligence du monde à l’intelligence collective, ou l’art de tisser la vie”, et “Agriculture familiale et culture vivrière : pour la souveraineté alimentaire”.
Au registre des ateliers, pas moins de six groupes étaient constitués pour discuter et mûrir la réflexion autour du thème de l’environnement.
Au volet récréatif de la manifestation également éminemment culturelle, la soirée était animée à la hauteur et aux dimensions de l’évènement érigeant Mostaganem en capitale de la tariqa El-Alawiya, dès lors que la chorale de Béjaïa, conduite par l’artiste Nour-Eddine Oukati, et le groupe philharmonique national, dirigé par
Rachid Guerbas, avaient étalé
tout leur talent pour égayer le public composé de milliers d’hôtes et de citadins des quartiers riverains au stade et à l’institut des sports.

M. O. T.

 

Lire le programme ici

 

La rencontre avec le coeur de l’Islam

Le 30 Mai 2009 des gens de différentes religions et de différentes origines se sont rencontrés pour découvrir le coeur de l’Islam. Dans le cadre d’une série de rencontre sous le thème « l’importance de mieux se connaitre » l’organisation Religions for Peace (RfP) à la région de Francfort et l’association « Ensemble » ont invité ...

 

Lire la suite de l'article + photos en PDF

 

Le Forum 104 et les éditions Albin Michel ont présenté la séance dédicace avec

LE CHEIKH KHALED BENTOUNES 

Pour la sortie de l'ouvrage : «La Fraternité en héritage», le vendredi 15 mai à 19h00 au Forum 104 dans le 6ème arr de Paris, une rencontre unique a eu lieu avec Le Cheikh Khaled BENTOUNES.

 

Des centaines de personnes ont fait le déplacement pour une dédicace ou pour écouter le Cheikh.

 

Photos de l'évènement

 

 

Centenaire de la Tariqa Alawyya

Articles de presse :

 

- Pel Bassair du 31 août 2009 (En arabe)

- El Bilad du 22 août 2009

- Sawt El Gharb du 21 août 2009

- Le Quotidien d'Oran du 15 août 2009

- Aujourd'hui le Maroc du 04 août 2009

- El Moudjahid du 16 juillet 2009

- El Watan du 16 juillet 2009

- El koraa du 16 juillet 2009 (En arabe)

- L'Echo D'Oran du 16 juillet 2009

- L'Ouest Tribune du 16 juillet 2009

- Sawt El Gharb du 16 juillet 09 (En arabe)

- El Wasl du 16 juillet 2009 (En arabe)

- Ouest France du 29 juin 2009

- El Khabar du 16 juin 2009 (En arabe)

- Le Quotidien d'Oran du 15 juin 2009

- El Watan du 05 juin 2009

- Le Sports Tribune du 16 mai 2009

- Sawr El Gharb du 14 mai 2009 (En arabe)

- El Djoumhouria du 10 mai 2009 (En arabe)

- L'Ouest Tribune du 10 mai 2009

- L'Echo D'Oran du 09 mai 2009

 

 

Nouveau site bientôt en ligne

 

La nouvelle version de votre site aisa-net.com

Bientôt en ligne...

 

Nouveautés de la version 2.0 :

- Un site dynamique

- Un moteur de recherche interne

- Une page d'accueil repensée

- Un flux RSS

- Une newsletter

- Une meilleure compatibilité avec les navigateurs

- Une interface pour iPhone et iPod touch

 

Ainsi que d'autres nouveautés ...

 

 

Musique soufie et Poèmes de Rumî

Le Vendredi  11 décembre à 20 heures au Théâtre Adyar

Théâtre Adyar, 4 square  Rapp 75007 Paris   Metro : Ecole Militaire L8

Hassan DYCK a étudié la musique classique  de 1966 à 1971 au conservatoire de BERLIN.A cette époque, il montrait déjà un grand intérêt pour la musique orientale, particulièrement   la grande tradition indienne. La sacralité de cette musique profondément enracinée dans des coutumes ancestrales fascinait ce jeune berlinois. Dans les années 70, il partit en Inde pour étudier auprès du grand maitre Ustad Vilayat Khan. Il eu l’immense privilège de jouer dans l’orchestre symphonique de Delhi. En 1979, il fit une rencontre qui, selon ses propres mots,  bouleversa son existence avec celui qui deviendra son maitre spirituel : Shaykh  Muhammad Nâzim al-Haqqanî. Shaykh Nâzim est l’héritier et le guide de l’ordre soufi Naqshbandī.

Hassan Dyck, riche de cette longue expérience s’est  créé un style totalement  atypique où viennent s’entremêler  le classique, le jazz, les violons tziganes ou le ney persan et des percussions indiennes ou africaine … Ce spectacle musical est aussi un régal visuel  par les tournoiements voluptueux d’un derviche tourneur. Ce musicien hors norme est aussi un merveilleux conteur de textes et de poèmes soufis qu’il sublime par sa présence et son humour pour un voyage à travers le monde et à travers nous-mêmes.

Prix des Places : 15 euros - Réservations  au 01 53 31 09 95 OU PAR SMS AU 06 62 58 83 81 ou par mail adab313@yahoo.fr

Organisé par l’Association ADAB , 12 rue Jean Pernin 93400 Saint Ouen

Attaché culturel Mr Abdellaoui : 06 62 58 83 81

 

Obsèques du fakir Si Tahar Djerrah

Le regretté fakir Si Tahar Djerrah nous a quitté le jeudi 9 Ocotbre à l'âge de 78 ans. Les foqarra de la tariqa ont tenu à participer nombreux à son enterrement au cimetière de Villetaneuse et le même soir, un djemâa (réunion spirituelle) a été organisé à sa mémoire. Qu'Allah le Tout Puissant L'accueille dans Sa grande miséricorde.

 

Chrétiens de la méditerranée

Un islam qui accepte de relever le défi de la modernité

[...] Si aujourd’hui, la femme est la première cible des islamistes, c’est parce que l’Islam a été réduit à une question de Hijab et de jupe, au lieu d’être haussé à une interrogation sur le sens et la responsabilité sur terre.

Lire l'article en PDF

 

Le film sur le centenaire réalisé par Boualem Gueritli qui a pour titre : "Al Alâwiyya, une voie centenaire" a été diffusé sur France 2 le dimanche 11 octobre 2009 à 08h45 (29 min).

 

Le livre Soufisme L'héritage commun en vente

En vente sur Priceminister

et aux adresses suivantes :

Librairie al Ghazali : 29 rue Moret (Paris 11e)


Librairie de l'orient : 18 rue des fossés Saint-Bernard (Paris 5e).

 

Edition du mercredi 09 septembre 2009

Cliquer sur l'image pour lire la suite de l'article (PDF)

 

Edition du dimanche 17 août 2009

Cliquer sur l'image pour lire la suite de l'article (PDF)

 

A propos de l'étoile de David ...

 

Quelques exemples à travers le monde en images

Cliquer ici pour ouvrir le PDF

 

Journal EL-WATAN du jeudi 13 août 2009

La Zawiyya Alawiyya : phare d’un islam moderniste

ma semaine dans l’ambiance de son centenaire

 

Lire l'article en PDF

 

Paroles du Cheikh Bentounes au sujet des femmes
Journal Carrefour d’Algérie, journal national algérien d’informations juillet 2009

 Les femmes selon la Alâwiyya

« Des femmes qui circulent tête nue, cheveux en l’air, en jupes ou en robes, souriantes et l’air détendu.Si le spectacle est étonnant, c’est parce que cela se passe dans l’enceinte, jugée stricte, d’une zaouïa internationale, la zaouïa alâwiyya à Mostaganem, à l’occasion du centenaire  de cette confrérie.Dans l’imaginaire algérien, réduit à des fantasmes de Talibans, ce spectacle est presque impossible dans des espaces religieux, en principe, mais là on est ailleurs.

On est pas dans l’Islam des Talibans, ni dans celui des Wahabites, ni dans celui du FIS (front islamique du salut),  ni dans celui des « Islams » importés selon l’expression du Cheikh des Alouites.

Là, on est dans l’enceinte d’une religion tolérante, ouverte sur le monde, touchant plus à l’universel, qu’à la particularité, acceptant la raison et rejetant le mimétisme aveugle de l’Occident ou des pseudo Moyen-Orient.

Là, il fallait voir ce spectacle d’un Islam qui accepte de relever le défi de la modernité sans se renier, mais acceptant aussi de revenir vers la pureté, sans l’entâcher d’emprunts obligatoires.

Les femmes dans l’Islam ne sont ses cibles mais ses adhérentes. Elles ne sont pas l’image d’une faute mais celui d’un bonheur don de Dieu. Elles ne provoquent pas la tentation mais le partage.

Elles ne sont pas lapidées mais acceptées. Si aujourd’hui, la femme est la première cible des islamistes, c’est parce que l’Islam a été réduit à une question de Hijab et de jupe, au lieu d’être haussé à une interrogation sur le sens et la responsabilité sur terre ».

 

Célébration du centenaire de la Tariqa alawiya à Mostaganem: «Trouver des solutions aux problèmes posés au monde»

Les travaux du congrès international célébrant le centenaire de la Tariqa alawiya ont débuté hier samedi à l'université de Mostaganem, avec au menu une «réflexion sur les problèmes actuels du monde». Lors de la cérémonie d'ouverture de cette rencontre de sept jours, en présence du cheikh de la Tariqa alawiya Khaled Bentounès et des autorités locales, cheikh Adda Bentounès, président de l'association alawie de la culture et de l'éducation soufie, a souligné que ce congrès a pour objectif de contribuer «à trouver des solutions aux problèmes posés au monde» à travers les sept thèmes proposés aux débats. Il a par ailleurs soulevé le rôle de la participation de la tariqa soufie alawiya dans les domaines de la culture, de la science, de la société pour l'édification d'un avenir meilleur et poser les jalons d'une culture d'espoir et de paix et combattre la peur et la haine.

 Pour sa part, M. Djibril Sène, ancien ministre et ancien président de l'Assemblée nationale du Sénégal, qui a présidé la première séance des travaux de ce congrès a abordé la question de la responsabilité de l'homme sur terre conformément à ce qui est prescrit dans le Saint Coran. Il s'est interrogé sur la responsabilité humaine dans «la détérioration de la Terre» et a souligné l'importance de cette rencontre dans la recherche de solutions. Des participants de différentes régions du monde, dont de Tunisie, du Maroc, d'Egypte, d'Arabie Saoudite, de Syrie, de Jordanie, d'Irak, de Palestine, d'Europe, du Canada, des Etats-Unis d'Amérique, d'Argentine, du Japon et d'Indonésie, sont présents à cette rencontre.

 Cette manifestation est organisée sous le signe «semer l'espoir» et comporte une programmation de plus de 50 conférences et de nombreux ateliers pour débattre des défis actuels à travers 7 thèmes, «la Terre», «l'éducation d'éveil», «la communication», «la mondialisation», «le Coran», «la spiritualité et le soufisme», «l'avenir». Le thème «la Terre» traite de la problématique de l'environnement et des interventions sur le rôle des changements climatiques et l'importance de l'agriculture vivrière et des petites exploitations pour une sécurité alimentaire. Elle sera suivie par un atelier portant sur le reboisement et le traitement des déchets. Pour le thème «l'éducation de l'éveil», il sera question de l'éducation soufie et les principes scientifiques du soufisme ainsi que la gestion responsable de notre Terre. Les questions de la femme, de la culture d'éveil, du Saint Coran seront débattues dans d'autres ateliers.

 Les intervenants sur les thèmes de la mondialisation et de la communication examineront les questions du choc des civilisations, du rôle de la mondialisation ainsi que de la place des nouvelles technologies dans la communication. Les conférenciers interviendront sur le thème du Coran et aborderont l'histoire de la révélation et l'ijtihad à notre époque, ainsi que de l'apport des autres religions. L'atelier «spiritualité et soufisme» étudiera comment nourrir les consciences et renouer avec les valeurs qui fondent l'humanité et renouveler les liens avec ses semblables et soi-même, et évoquera la portée humaine des sciences et la place de la femme dans le soufisme. Le dernier jour sera consacré au bilan des travaux et aux recommandations.

 Le coup d'envoi de la célébration officielle du centenaire de la Tariqa alawiya (1909-2009) avait été donné vendredi soir au stade «Commandant Ferradj» de Mostaganem. Ce cérémonial présidé par le cheikh Khaled Bentounès en présence de l'ambassadeur du Mexique et des autorités locales, a été marqué par un défilé auquel ont pris part les représentants d'associations, d'organisations, de troupes folkloriques et de scouts musulmans de différents pays dont de Libye, du Maroc, de Tunisie et de France, ainsi que les membres de «La caravane de l'espoir» qui avait sillonné plus de 30 villes du pays. Un spectacle haut en couleur a été animé notamment par des cavaliers du centre équestre de Mostaganem. Diverses troupes folkloriques, dont celle de Beni Thour (Ouargla), ont égayé cette ambiance de fête à laquelle a assisté un public nombreux constitué d'invités et de citoyens de Mostaganem.

 Dans une ambiance festive, la flamme symbolique de l'espoir méditerranéenne a été remise en relais par les scouts musulmans de France à leurs homologues de Libye, de Tunisie et enfin d'Algérie qui ont eu l'honneur de la hisser au porte-flambeau surplombant le stade «Commandant Ferradj». Le message d'espoir, lu ensuite par les représentants scouts, insiste sur les valeurs de la paix, de la tolérance et de la fraternité, bannissant la haine et l'extrémisme. En outre, un trophée du tournoi de football «Cheikh El Alawi» a été remis par le cheikh de la Tariqa Khaled Bentounès qui a reçu un «ballon de la paix».

 Plus de 5.000 participants dont 2.200 hôtes de 24 pays, dont l'Arabie Saoudite, la Syrie, la Tunisie, la Jordanie, le Maroc, l'Egypte, l'Indonésie, le Japon, le Canada, les USA, l'Argentine et l'Europe, prennent part à la célébration du centenaire de la Tariqa alawiya.

 

Programme du congrès interntational de Mostaganem

 

 

Lire le programme (PDF) :

 

 

    - En français

    - En arabe

 

Dossier de presse

Voie soufie Alâwiyya - Semer l’Esperance

Télécharger le dossier de presse (PDF)

 

 Le site www.centenaire-alawiyya.com en ligne

A l'occasion de son centenaire, la voie soufie alawiya, derqawiya, shadhiliya (1909 - 2009) a ouvert pour l'occasion un site : www.centenaire-alawiyya.com

Ce site est un véritable outil d'informations pour celles et ceux qui sont intéressés par cet important événement.

Il recense toutes les activités prévues, tous les détails sur la caravane qui sillonne l'Algérie, les différents thèmes qui seront débattus lors du congrès (Juillet 2009), les informations pratiques telles que : les contacts des organisateurs (téléphones, emails, adresses ...), les démarches pour les inscriptions, les renseignements sur les tarifs, les voyages, les hébergements et les formalités administratives...